Tipstory #1

Devenir entrepreneur :
tout commence par un déclic

« Il vaut mieux vivre avec des remords qu’avec des regrets » Bigflo & Oli (ou Oscar Wilde !)

1. LE DECLIC ENTREPRENEURIAL D’ALEXIS

La conséquence de ma première expérience

Dans ma première expérience en sortie d’école, j’ai eu la chance d’être aux contacts d’entrepreneurs. Je suis arrivé en tant que stagiaire en travaillant la moitié de mon temps avec la direction commerciale sur le pilotage du réseau et le reste de mon temps sur du pilotage de projets.

Si vous voulez apprendre rapidement sur l’entrepreneuriat sans prendre de risque, viser des entreprises qui ont prouvé leur business model, avec des fondateurs toujours présents et majoritaires.

Un apprentissage accéléré

Après mon stage, on m’a proposé un poste de chargé de projet. Mes premiers mois allaient être consacrés à la création d’une place de marché B2B dans l’automobile. Tout était nouveau, passionnant et la diversité des sujets imposait un apprentissage rapide.

Après cette phase de création et de croissance, j’ai travaillé sur la structuration de l’activité. L’objectif était de rendre rapidement la business unit « pilotable », indépendante des personnes qui l’avaient créées et de se débarrasser des activités et tâches sans valeur. Les moments de croissance doivent être suivis d’étapes dont la priorité est l’amélioration de l’existant, i.e processer tout ce qui peut l’être, responsabiliser les équipes et améliorer le produit. La croissance impose souvent de vivre avec ses problèmes. Il faut veiller à ce que cette étape ne dure trop longtemps en corrigeant rapidement les problèmes, sans quoi l’expérience client peut chuter et la motivation des équipes s’essouffler.

Par la suite, on m’a confié l’équipe qui était composée de développeurs, de commerciaux, d’analystes pricing et d’assistants administratifs. Le chiffre de 7 avancé par Google comme la taille idéale pour une équipe n’est pas un mythe ! Au dessus de ce chiffre, il est difficile de manager en faisant progresser. En tout cas, c’était ma limite de l’époque.

Au cours de cette étape, j’ai appris à gérer un P&L et à défendre un bilan financier. J‘ai surtout appris qu’il n’y a rien d’irrémédiable, même en cas de coups durs.

Et finalement…

déclic pour devenir entrepreneurAprès ces 2 années assez intenses, j’ai pris un congé où j’ai lu Sapiens : une brève histoire de l’humanitéécrit par Yuval Noah HararC’était mon déclic. Une réfléxion sur tout ce que l’on considére comme établi. Cela m’a poussé à vouloir faire par moi-même.

Parallèlement, l’entreprise changeait d’organisation et je n’avais pas vraiment l’impression d’être gagnant. J’ai donc négocié ma rupture conventionnelle.  Ce statut est parfait pour entreprendre en vous permettant de ne pas vous soucier de vos finances les premiers mois.

#Retour d’expérience : attention aux dernières semaines dans l’entreprise !

Peu importe ce que vous avez fait auparavant, quand vous dites que vous partez, les gens savent que ce n’est plus vers vous qu’il faut se tourner. De votre côté, vous n’êtes plus autant engagé. La période peut alors paraître très longue et vous affecter. Relativisez, quitter une entreprise c’est un peu comme quitter un tribu donc naturellement cette dernière se protège et referme le cercle derrière vous.

2. LE DECLIC ENTREPRENEURIAL DE Marisa

Mes premières expériences professionnelles

Issue du domaine de la santé suite à un doctorat en pharmacie, le manque de sens, d’objectifs et de vision au fil de mes stages et emplois dans des grandes entreprises m’ont amenée à remettre en question mon plan de carrière initial. Je ressentais un manque, du fait de ne pas apporter à l’entreprise et aux patients autant que je l’aurais souhaité.

Afin d’identifier le problème portant sur le manque de sens, de valeurs et de perspectives, je suis passée par plusieurs entreprises et différents postes. L’envie de changement et la volonté d’agir étant des moteurs pour moi, je pensais régulièrement à l’entrepreneuriat. Je me demandais si cela pouvait m’apporter l’orientation que je cherchais. Construire un projet concret de A à Z, dans tous les cas c’est un beau challenge !

La découverte de l’entrepreneuriat

C’est au cours de mon VIE à Boston qu’a eu lieu le déclic. Je partais avec l’ambition d’accroître mes connaissances sur l’entrepreneuriat, comme Boston est une ville très dynamique en ce qui concerne l’innovation en matière de santé, et pourquoi pas revenir avec une idée de projet ou du moins des contacts en start-up. Assister à de nombreuses conférences données par des entrepreneurs m’a permis de m’immerger dans le domaine entrepreneurial de la ville.

déclic pour devenir entrepreneurJe me suis également inscrite à un Start-up Weekend, dans un premier temps comme participante, puis en tant qu’organisatrice pour la seconde édition. Je recommande vraiment à toutes les personnes souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat, mais ayant encore quelques doutes, de participer à un Start-up Weekend. Cela permet d’obtenir un aperçu de ce qui vous attend et de faire de nombreuses rencontres. De très belles histoires se sont écrites lors de Start-up Weekend, menant même à la création d’entreprises, donc foncez, vous n’avez pas grand chose à perdre ! 

Et finalement…

déclic pour devenir entrepreneurLe déclic a finalement eu lieu au cours d’une lecture :  Anyone can do it de Sahar et Bobby Hashemi. Il s’agit de l’histoire d’un frère et d’une soeur créant leur chaîne de coffee shops en Angleterre bien avant l’arrivée de Starbucks en Europe. Tous deux viennent d’horizons très éloignés de la restauration, et décident pourtant de se lancer dans un milieu qu’ils ne connaissent pas.

Un de mes points bloquants pour entreprendre était le fait de ne pas vouloir quitter mon « domaine de prédilection » qu’était la santé. Les hésitations, les peurs et les doutes exprimés dans ce livre étaient très similaires aux miens et m’ont ainsi fait relativiser. Je me suis rendue compte au cours de cette lecture que ce que je souhaitais, c’était entreprendre, peu importe le domaine tant que le projet signifiait quelque chose pour moi.

Dans le même temps, la lecture d’articles sur les blogs tels que Les Echos Start, 1001startups ou encore Maddyness, m’ont beaucoup inspiré et ont confirmé l’envie que j’avais de monter ma boite.

#Retour d’experience : difficulté à quitter le secteur dans lequel on a étudié

Notre point de vue est qu’il ne sert à rien de rester dans un secteur si la justification est le temps que vous avez passé pour y rentrer. De plus, s’orienter vers un autre domaine ne signifie pas que l’on tire définitivement un trait sur le premier secteur dans lequel on a exercé. Plusieurs trajectoires sont possibles.

Nous sommes Marisa et Alexis, les fondateurs de TipDigger, ton app pour noter tes expériences, suivre les recos de tes abonnements et bookmarker les adresses que tu ne veux pas oublier. Si l'actualité de notre blog ou de notre start-up t'intéresse, n'hésite pas à t'inscrire à la newsletter.

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